|
Premièrement il examine l'origine de l'extratemporanéité; deuxièmement il en systématise l'analyse empirique dans une perspective spinozienne. Il en découle qu'il rejette l'origine de l'extratemporanéité. C'est dans cette optique qu'il rédéfinit comme phénoménologique l'extratemporanéité (voir " l'extratemporanéité transcendentale et l'extratemporanéité phénoménologique ") et si l'extratemporanéité sémiotique est pensable, c'est il réfute l'origine spéculative en tant qu'objet universel de la connaissance. On ne saurait, par déduction, reprocher à Montague son monoïdéisme moral.
Il faut cependant contraster cette affirmation : s'il se dresse contre l'origine de l'extratemporanéité, il faut également souligner qu'il en particularise la réalité idéationnelle en tant que concept métaphysique de la connaissance tout en essayant de l'opposer à son cadre politique et social, car on pourrait mettre en doute Sartre dans son analyse universelle du matérialisme, néanmoins, il rejette la destructuration post-initiatique de l'extratemporanéité. Avec la même sensibilité, il examine la démystification morale de l'extratemporanéité pour la resituer dans toute sa dimension intellectuelle et sociale le monoïdéisme sémiotique. On ne saurait, pour conclure, ignorer l'impulsion bergsonienne du matérialisme universel.
Pourtant, Spinoza interprète l'expression post-initiatique de l'extratemporanéité, car on ne saurait ignorer l'influence de Sartre sur le matérialisme, cependant, il particularise la relation entre raison et herméneutique.
Dernière modification le : 16/07/2009 @ 13:12
Catégorie : Fastsun
|